Comprendre le Neuromarketing

Comprendre le Neuromarketing

Comprendre le cerveau

Annonce Atelier NeuroMarketing 29-30 Juillet 2009 Version Paris pdf_img_5Le cerveau est responsable de tous nos comportements de consommation. Pour effectuer ces comportements et choix, le cerveau doit utiliser beaucoup d’énergie. Même si le cerveau ne représente que 2% de notre masse corporelle, il brûle près de 20% de notre énergie. Mais la plupart des décisions dont nous avons besoin pour passer une journée sont gérées en dessous de notre niveau de conscience. Cela explique pourquoi près de 90% de notre énergie cérébrale est nécessaire pour maintenir notre état de repos ou mode par défaut, un aspect critique du fonctionnement du cerveau qui est largement effectué en dessous de notre niveau de conscience. Il semble donc que nous utilisons consciemment environ 10% de notre cerveau. Pire encore, nous ne contrôlons pas l’essentiel de notre attention, car nous sommes trop occupés à scruter l’environnement pour détecter d’éventuelles menaces. Parce que rien ne compte plus que la survie, nous sommes en fait largement contrôlés par la partie la plus ancienne de notre cerveau connue sous le nom de complexe Rou le cerveau reptilien. Cette structure comprend le tronc cérébral et une partie du système limbique inférieur. Le cerveau reptilien s’est développé sur des millions d’années. Il est pré-verbal, ne comprend pas les messages complexes et cherche à éviter la douleur plutôt que les sensations fortes. C’est la partie du cerveau qui nous rend extrêmement égoïste et qui conduit à notre forte préférence pour les raccourcis mentaux au cours de longues délibérations. L’aspect le plus puissant du cerveau reptilien est le fait qu’il est capable de traiter les stimuli visuels sans l’utilisation du cortex visuel. C’est pourquoi nous préférons les images aux mots et aux expériences plutôt qu’aux explications. Antonio Damasio, un neuroscientifique bien connu et un auteur respecté, a dit: « Nous ne pensons pas à des machines qui sentent, nous sentons des machines qui pensent ».

Introduction au système nerveux

Neuromarketing aide les spécialistes du marketing, les annonceurs et les experts en communication à améliorer leur compréhension de la base biologique de la persuasion et de l’effet des médias en général sur le système nerveux. Pour comprendre comment le neuromarketing répond à cette promesse audacieuse, il est important de développer une compréhension de base de notre système nerveux, ce à quoi cette section de notre site Web est destinée.

Nous recommandons d’autres livres et articles à la fin de cette section pour ceux d’entre vous qui veulent améliorer ces connaissances de base.

Le système nerveux

Le système nerveux est composé du système nerveux central (SNC) et du système nerveux périphérique (SNP). Le SNC inclut le cerveau et la moelle épinière. Les neurones et les fibres à l’extérieur du SNC représentent le système nerveux périphérique (SNP).

Le CNS

Le cerveau a 4 lobes, 3 couches, 2 hémisphères reliés par une structure critique appelée le corps calleux.

Les couches dans le cerveau ont évolué au cours de millions d’années. Pour la couche supérieure appelée le cortex est le plus récent, la partie inférieure du cerveau (aussi appelé sous-corticale) est la plus ancienne. Alors que le cerveau est complètement formé à l’adolescence, la maturation des circuits n’est pas considérée complète jusqu’au milieu des années vingt. La dernière partie du cerveau à mûrir est le cortex préfrontal (PFC), une zone critique du cerveau pour la concentration, l’attention, l’évaluation des risques et la mémoire de travail.

Le PNS

Le but du SNP est de connecter le SNC aux membres et aux autres organes de notre corps. C’est un réseau de fibres et de neurones communiquant des instructions, des informations et surtout des alertes. Il est divisé dans le système nerveux somatique (SNS) et le système nerveux autonome (ANS)

Le SNS est la partie du PNS contrôlant nos mouvements volontaires via les muscles. L’ANS est la partie du SNP responsable des réponses involontaires ou viscérales. L’ANS affecte les rythmes cardiaques, la digestion, la salivation, la transpiration, la dilatation pupillaire et l’excitation sexuelle. Les réponses ANS sont généralement divisés en deux sous-systèmes: le système nerveux sympathique (SNS) et le système nerveux parasympathique (SNP).

Le SNS est responsable du déclenchement des états d’excitation pendant lesquels nos battements cardiaques accélèrent, les pupilles se dilatent, plus de glucose est produit et l’adrénaline est sécrétée alors que le PNS contrôle les réponses opposées visant à amener le SNS dans un état calme et relaxant.

Système sensoriel

Le cerveau traite une énorme quantité d’informations provenant de nos sens (l’ouïe, le toucher, la vue, l’odorat et le goût). La réalité est ce que le cerveau en fait par des calculs complexes effectués par des neurones souvent situés dans des zones spécialisées dédiées à une fonction de traitement sensoriel particulière. Alors que nous utilisons tous les sens, le visuel est considéré comme le sens le plus dominant puisqu’il utilise près de 50% de toute notre énergie, est supporté par des millions de fibres reliant les yeux à l’arrière du cerveau. Les yeux sont antérieurs au développement du cortex tant de scientifiques considèrent que la vision est encore largement contrôlée par les circuits sous-corticaux, en particulier pour s’orienter vers ou loin des récompenses et des menaces.

Les produits chimiques qui voyagent à partir des neurones excitent ou inhibent la transmission des neurones, ils sont appelés neurotransmetteurs (la dopamine est une protéine connue pour les réponses risque-récompense)

Alors que le cortex visuel est responsable de la partie la plus sophistiquée du traitement, le cerveau a la capacité de traiter les stimuli visuels de base dans une minuscule structure cérébrale située dans une zone ancienne évolutive appelée Colliculus Supérieur (SC).

Tamietto, M., et de Gelder, B. (2010). Les bases neurales de la perception non consciente des signaux émotionnels. Revue de la nature Neuroscience(septembre), 1-13

Émotion et Cognition

Les émotions nous sont utiles parce qu’elles guident rapidement nos actions et décisions. La structure reptilienne a un rôle essentiel dans la production de neurotransmetteurs et d’hormones qui affectent nos états émotionnels. Lorsque nous répondons aux stimuli, notre mécanisme neurologique par défaut est de déclencher une réponse ascendante, ce qui signifie que notre comportement est principalement guidé impulsivement et émotionnellement. Lorsque nous recrutons des fonctions cognitives supérieures, la réponse est décrite comme descendante. Alors que la plupart d’entre nous croyons que nous agissons et décidons de façon rationnelle, les preuves provenant du domaine des neurosciences affectives suggèrent en particulier que nous sommes beaucoup plus émotionnels que rationnels dans notre façon de décider. La base neurobiologique des émotions est un champ d’intérêt croissant pour de nombreux neuroscientifiques. Alors que nous pouvons éprouver des milliers d’émotions,

Source : https://www.salesbrain.com/capture-convince-close/neuro-101/

Les bonnes résolutions de 5 entrepreneurs… et leurs astuces pour les tenir !

Les bonnes résolutions de 5 entrepreneurs… et leurs astuces pour les tenir !

Se remettre au sport, passer plus de temps avec sa famille, lire un livre par mois… Le début d’année est l’occasion rêvée pour les entrepreneurs de se recentrer sur leurs besoins fondamentaux. Mais savoir les tenir sur tout l’année n’est pas si simple !

Prendre des bonnes résolutions, c’est bien… Les tenir, c’est mieux ! « Comme beaucoup, je prends de grandes décisions le 1er janvier et deux semaines plus tard, elles ont fondu comme neige au soleil », confesse Pauline Laigneau, la cofondatrice de la marque de joaillerie Gemmyo. Pas simple de mettre de l’énergie à tenir ses résolutions dans une vie déjà bien remplie d’entrepreneuse.

Du coup, elle a décidé de faire autrement pour fixer ses bonnes résolutions cette année. « Je me suis forcée à prendre mon agenda de l’année 2017 et à regarder semaine par semaine quels étaient les événements, activités ou rencontres qui m’avaient impactés positivement ou négativement », raconte-elle. Ensuite, elle a fait deux colonnes « positif » et « négatif » qu’elle a remplies consciencieusement, avant d’en tirer des enseignements pour l’année à venir : « tel événement m’a permis d’apprendre des choses », « telle personne m’a fait du bien », etc. « Je me suis ensuite tout de suite engagée dans le temps en prenant des rendez-vous et en calant des événements pour que ces conclusions ne restent pas juste sur le papier », ajoute-t-elle.

Penser S.M.A.R.T.

De son côté, Hugo Caffarel, le cofondateur de Mmmh!, un chatbot qui donne des conseils pour mieux manger, rappelle que « se fixer des bonnes résolutions c’est un peu comme se fixer des objectifs commerciaux : il faut qu’elles soient SMART (Spécifique, Mesurable, Acceptable, Réaliste, Temporellement défini) ». Bref, il ne faut pas se dire « je veux me remettre au sport » mais préciser plutôt : « je veux aller courir trente minutes deux fois par semaine » ».

Justement, les entrepreneurs qui ont répondu à notre appel à témoins sont nombreux à souhaiter une meilleure hygiène de vie. « Je vais essayer de dormir plus que 6 heures par nuit », nous a confié Charles Dacquay, le cofondateur de The Hacking Project, qui propose des formations gratuites, notamment au code. Le jeune entrepreneur veut aussi faire au moins une heure de sport par jour et mieux étaler sa charge de travail : « il ne faut pas être un coureur de sprint, mais un marathonien ».

La reprise du sport est aussi au programme d’Emmanuelle Guinefolleau, la cofondatrice d’Amenitiz.io, une plateforme qui permet aux hôteliers indépendants de créer simplement leur site internet avec un logiciel de réservation intégré. « C’est le meilleur des remèdes pour décompresser, et se sentir bien dans ses baskets, même pendant les moments de stress. J’ai la chance de vivre à Barcelone, donc il y a plus désagréable que de courir en bord de mer ! », ironise-t-elle.

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Emmanuelle Guinefolleau, la cofondatrice d’Amenitiz.io.

Hugo Caffarel, lui, veut plutôt privilégier une meilleure alimentation, en se préparant des bentos le midi, en évitant les alcools forts et les livraisons de repas le soir. « C’est une résolution de couple, et sans doute la plus dure à tenir », précise-t-il.

Apprendre une nouvelle langue

Comme le dit l’adage « un esprit sain dans un corps sain », il ne suffit pas de faire attention à sa santé pour être équilibré. Et les entrepreneurs que nous avons interrogés en ont bien conscience. En 2018, ils ont donc décidé de se cultiver, chacun à sa manière. Charles Dacquay veut par exemple prendre du temps « pour lire et apprendre de nouveaux langages de programmation informatique ».

Dimitri Farber, le cofondateur de Tiller qui propose une caisse enregistreuse sur iPad pour les restaurateurs et commerçants aimerait bien lui d’apprendre une nouvelle langue, en lien avec la stratégie de sa boîte. « Après l’ouverture de l’Espagne, de la Suisse et de l’Italie en 2017, nous allons poursuivre notre développement à l’international cette année ».

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Dimitri Farber, le cofondateur de Tiller

La créativité est aussi un élément important à développer pour un entrepreneur. Hugo Caffarel a donc prévu de consacrer du temps à pratiquer la photographie, le dessin et… la pâtisserie. Le « vingtenaire » a aussi prévu de partir faire « un roadtrip de deux mois en solo sur une thématique food au deuxième semestre ».

Emmanuelle Guinefolleau a elle aussi prévu de voyager en 2018, mais plutôt pour aller rendre visite à ses amis dispersés dans toute l’Europe, avec son mari. Plus généralement, la jeune femme aimerait apprendre à « déconnecter du boulot » en 2018 et à consacrer plus de temps à ses proches.

S’engager

Enfin, plusieurs entrepreneurs nous ont fait part de leur envie de plus s’engager en 2018. Pauline Laigneau par exemple se voit bien en ambassadrice de la FrenchFab : « Ce mouvement porté par la bpi a vocation à montrer que l’industrie française peut être sexy. Grâce au digital et à la technologie, l’industrie qui est le coeur du tissu de PME françaises, peut apporter de nouveaux emplois passionnants aux jeunes et redonner une réelle compétitivité à la France. C’est une démarche qui me parle beaucoup car Gemmyo est typiquement FrenchFab ».

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Pauline Laigneau, fondatrice de Gemmyo. – Photo : Bruno Lévy

Dimitri Farber veut lui « passer plus de temps à travailler sur des problématiques sociales, environnementales ou solidaires ». Quatre ans après le lancement de son entreprise, il veut maintenant dédier du temps chaque semaine à « aider des entrepreneurs en devenir, former des personnes parfois éloignées de l’emploi ou tout simplement à accompagner des oeuvres et associations caritatives ». Une belle ambition pour démarrer 2018.

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