Les Africains ont beaucoup d'informations sur les réseaux sociaux. La société travaillera en partenariat avec AFP, Africa Check ou Pesa Check.

Le monde avec AFP Publié hier à 15:12, mis à jour hier à 15:44

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Une femme utilise un smartphone devant un ordinateur portable le 3 avril 2019 à Abidjan. - Selon des chiffres de la plateforme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC) de la police nationale, près d'une centaine de cybercriminels ont été arrêtés en 2018 en Côte d'Ivoire, un pays connu pour ses fraudeurs sur Internet, annoncé le 2 Avril 2019 L'autorité de régulation téléphonique ivoirienne. (Photo ISSOUF SANOGO / AFP)
Une femme utilise un smartphone devant un ordinateur portable le 3 avril 2019 à Abidjan. – Selon des chiffres de la plate-forme de lutte contre la cybercriminalité (PLCC) de la police nationale, près d'une centaine de cybercriminels ont été arrêtés en 2018 en Côte d'Ivoire, un pays connu pour ses fraudeurs sur Internet, annoncé le 2 Avril 2019 L'autorité de régulation téléphonique ivoirienne. (Photo ISSOUF SANOGO / AFP) ISSOUF SANOGO / AFP

Facebook étendra son programme de vérification (vérification des faitsDix nouveaux pays africains, de la Guinée Conakry à la Zambie, en association avec l'AFP et d'autres médias, ont annoncé mardi 8 octobre la création d'un réseau social.

Le programme Facebook sera désormais disponible en Ethiopie, en Zambie, en Somalie et au Burkina Faso grâce à un partenariat avec l'Agence France-Presse (AFP); en Ouganda et en Tanzanie via Pesa Check et AFP; en République démocratique du Congo et en Côte d'Ivoire grâce à Observateurs de France 24 et à l'AFP; en Guinée Conakry par des observateurs et au Ghana avec l'aide de Dubawa.

Ces pays rejoignent l'Afrique du Sud, le Kenya, le Nigéria, le Cameroun et le Sénégal, et bénéficient du programme par l'intermédiaire de l'organisation Africa Check.

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"Nous savons que la vérification des données par des tiers n'est pas la seule solution, ce n'est qu'une des nombreuses initiatives dans lesquelles nous investissons pour améliorer la qualité des informations que les internautes voient sur Facebook." "a déclaré Kojo Boakye, responsable des affaires publiques de Facebook en Afrique subsaharienne.

"Nous avons déjà fait de grands progrès et nous allons continuer à investir pour que Facebook reste un espace accueillant toutes les opinions, mais pas les fausses informations."il a dit. Phil Chetwynd, directeur de l'information à l'AFP, s'est réjoui "Développez votre projet avec Facebook pour vérifier les faits".

"Nous sommes connus pour la qualité de notre journalisme en Afrique et nous allons tirer parti de notre réseau incomparable de bureaux et de journalistes sur le continent pour lutter contre la désinformation"il a dit.

le diagnostic

L'AFP participe dans près de 30 pays et 9 langues au "programme de vérification des faits par une tierce partie", un programme de vérification par une tierce partie développé par Facebook depuis 2016. Près de soixante médias du monde entier, de vérification générale ou spécialisée, Ils sont également impliqués.

Si l'un de ces médias diagnostique des informations fausses ou trompeuses, les utilisateurs de Facebook sont moins susceptibles de les voir apparaître dans leurs actualités. Et s'ils le voient ou essaient de le partager, Facebook leur suggère de lire l'article de vérification.

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Les articles ne sont pas supprimés et les médias participants restent libres dans le choix et le traitement de leurs sujets.

Selon Eric Mugendi, rédacteur en chef de Pesa Check, "Les réseaux sociaux comme Facebook n'ont pas seulement changé la façon dont les Africains consomment de l'information. Ils sont souvent le principal accès au contenu numérique ou à Internet pour de nombreux Africains … Le programme nous aide à réagir plus rapidement et directement et nous voyons des résultats vraiment positifs dans nos interactions avec les éditeurs et le public lui-même..

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